Dominique PHILIPPE
 Un peintre de l'imaginaire....
Une invitation au voyage... dans un univers plein de mystère que dominique souhaiterait partager  avec vous...


                                            

      

« Un peintre de l’imaginaire ... »
par Olivier Castelli


«Le rêve, ce sont d’autres dimensions, celles du sommeil, celles du poète. Le peintre en tire des mondes quelquefois précis et logiques. Dominique recrée ses rêves en une ébauche sans faille mais sans cette rigueur froide d’une académie calculante. Avec la spontanéité du geste enfin seul acteur, ces toiles n’évoquent ni mode, ni tradition. Il y a dans son langage un universel qui attire, chaque spectateur recrée à partir de ces oeuvres son monde personnel. Il retrouve ainsi des sensations troubles, des souvenirs confus et des rêves enfouis.

Tout voyageur de l’imaginaire retrouve en ces toiles, les images qui le hantent : cités orageuses de Hugo, voyages souterrains de Verne, cimetières de Poë, fantômes de Ray, futurs de Bradbury ; tant d’autres visionnaires qui n’ont pourtant pas hanté Dominique . Il les retrouve ainsi, dans ce que nos mythes, nos rêves et nos craintes ont d’universel.

Dominique plaît. Il plaît par ce qu’il est, simplement, et que cela se voit. Chacun d’entre nous refaisons son voyage créateur, nous allons à sa rencontre dans des horizons de pics et de lacs profonds. Il est ainsi le metteur en scène de nos illusions secrètes. Jusque dans son lent mûrissement, car il est jeune, ce sera toujours ce grouillement spontané qui nous enchantera.»
Paris 1966 

  
Dominique

 
   
   
PHILIPPE      atelier: 58 RUE DE FRANCE  5540 HERMETON  BELGIQUE  
                                                                      
                                                                  

                                                 Contact :  dominique_5710@hotmail.fr 
                  
                          On ne voit bien qu'avec le coeur...l'essentiel est invisible pour les yeux. 
                                                                   
                                                                   ( Antoine de St EXUPERY
)


Vie et couleur au Palais Royal
Galerie du Palais Royal ( Paris 1966 ) 
Dominique un jeune peintre de dix huit ans !

     

    «Dominique est un jeune de dix huit ans qui a fait passer toute sa sensibilité dans une peinture de rêve, expression de son tourment intérieur, reflet de l’inquiétude d’une âme qui cherche sa voie et qui a besoin de la souffrance pour s’exprimer. A une époque où Jules Verne est à l’ordre du jour, où l’on va arriver sur la Lune pour voir si tout y est bien comme dans les livres du grand romancier, on se demande si Dominique n’en revient pas de cette lune, reflet de nos songes secrets et de nos angoisses muettes. Il vient de la Lune et du pays des songes en passant par les profondeurs des mers. Car ses villes lointaines et bleues ont dû être aperçues par le capitaine Nemo à travers les hublots mouillés du Nautilus. On pense à Gustave Doré et on imagine très bien Jules Verne illustré par Dominique. Mais sa sensibilité transparaît à travers les phantasmes bleus et verts et les cités oniriques perdues sur des rivages incertains. Si Dominique a aujourd’hui dix-huit ans, n’oublions pas qu’il a commencé à peindre à quatorze. L’évolution de son jeune talent et sa maturité sont dues à une souffrance génératrice à laquelle nous participons intensément. La jeunesse a aujourd’hui besoin de crier pour s’exprimer, pour s’évader d’un monde dangereux qui essaie de se survivre en s’étourdissant. Dominique a choisi la peinture pour crier son angoisse et pour se libérer du présent. Sa chance est de pouvoir accrocher pour la première fois sur des murs tout ce qu’il ya dans un coeur de dix -huit ans et de livrer son âme et son talent à un public qui sera conquis.» 

Le « Parisien Libéré» 1966
Arnaud CHAFFANJON 

   
« Entre la Magie et la Fantaisie » 

      

Dominique est un peintre français âgé de 20 ans. Il a exposé pour la première fois l’année dernière à Paris. Il présente à la «Cairola» des paysages et des groupes de ballerines qui semblent des fioles dansantes au-delà d’un rideau incandescent. Ses paysages, ses arbres, ont des intonations sombres avec de longues stries claires obtenues avec la spatule quand les couleurs sont fraîches; ses paysages ressortent sur un ciel auroral (ou du couchant) éclairé d’un timide rayon solaire. Ses arbres qui s’élèvent vers le ciel donnent l’impression d’être des flèches, des profils de cathédrales gothiques enveloppées dans l’ombre.

Dominique est un peintre plein de fantaisie - et qui connait son métier - dont l’habileté consiste à donner à ses créations une certaine magie, une veine mélancolique et à la schématisation des formes le sens irréel des choses.

Mario PORTALUPI
paru dans le quotidien La Notte du 4-10-67.


 



Tout homme qui porte en lui une cathédrale à batir est déja vainqueur...

 ( Antoine de St EXUPERY)


Dominique PHILIPPE
  
  Né à Limoges en 1947, Dominique développa très jeune une passion pour l'Art. Agé alors de seize ans, Dominique détrôna la plupart des concurrents adultes, emportant le second prix des mains de Nana Mouskoury. A 18 ans, ses oeuvres furent exposées à la galerie Montpensier a Paris, dans les jardins du Palais Royal et reçurent l'éloge de plusieurs critiques d'art dont Arnaud Chaffanjon du "Parisien Libéré"
Sa première exposition à Milan reçut les éloges des critiques d'art dont Mario Portalufi de la " Notte ainsi que de la part de Filippo Abbiati de l'hebdomadaire " Panorama ". Ensuite Dominique voyagea en Grèce, puis au Maroc. C'est à la galerie Harbour qu'il exposa les toiles inspirées durant ces merveilleux voyages. Il se rendit à Londres en 1976 où il rencontra Manuel Quintanilla, un philosophe espagnol, poète, peintre et historien d’Art, l’éditeur du « Mundo espagnol ». (J’ai rencontré Dominique lors d’une de mes expositions essentialistes que j’organisais à travers le monde, à Londres, Paris, Malte, en Italie, à New -York et Chicago). 

  La participation de Dominique à l’art contemporain est indéniable. Il participe aux prestigieux salons des indépendants, salon d’automne et salon violet. Il est nommé lauréat de la fondation de France, et expose dans de grandes Galeries Parisiennes. C’est dans une vieille demeure Picarde achetée à l’état de ruine que Dominique et son épouse Alice réaliseront leur centre culturel inauguré le 31 mai 1987. De nombreux artistes purent ainsi bénéficier de l’aide généreuse de Dominique et d’Alice. Encouragé à ce moment par la reconnaissance de la France , Jack Lang, Nadine de Rothschild, Charles Houlmont (Président de la fondation de France et Conservateur du Musée Pontoise).

Sa rencontre avec la Belgique fut une conséquence directe de son succès national en France. Après avoir exposé à Bruxelles et à Namur, c’est à Profondeville qu’il créa sa propre galerie dite du « Nid d’Aigle », inaugurée le 27 janvier 1992. Dominique, toujours dévoué, introduisit ses confères peintres, sculpteurs, compositeurs, poètes et musiciens à un public international ravi. Dominique, tout en étant l’organisateur responsable des différents événements du centre, continua à peindre et exposa en Europe et aux USA. Maintenant, c’est du côté d' Hermetton Sur Meuse que l’artiste et son épouse Alice, se sont installés. Dominique à décidé de prendre du recul après cette vie mouvementée, pour mieux ce consacrer à son Art, dans cette magnifique maison qui se trouve en bord de Meuse. 
 Françoise TEMPRA



 

 
Attention !
Un homme peut en cacher deux autres !

Grand , large, imposant , solidement campé sur ses jambes.Une stature. La chemise largement ouverte sur un torse puissant , la tête broussailleuse envahie de barbe et de cheveux indisciplinés, le regard pénétrant derrière des lunettes accentuant encore le côté impressionnant du personnage.
Le discours direct, le langage vert.Un ours mal léché, comme il se définit lui-même.
Cet homme, cependant en dissimule un autre qu’il faut apprendre à connaître … c’est le deuxième homme, celui qui parle peu, fuit les mondanités et masque sa timidité derrière de grands coups de gueule, qui s’émeut d’un rien, mais le cache comme il peut , souvent mal d’ailleurs.
Un homme chaleureux, pour qui sait lire entre les lignes et ne pas s’arrêter à ce seul aspect rébarbatif qui n’est qu’une carapace.
Un homme entreprenant, sans cesse en mouvement, inventif et tenace, dont le but avoué est de donner une chance aux artistes à la recherche d’eux-mêmes en les encourageant à suivre les voies difficiles qu’ils ont décidé de forcer et dont ils ont voulu bannir toute médiocrité.
Un homme qui donne beaucoup plus qu’il ne reçoit.
Mais trêve de coups d’encensoir d’ailleurs mérités, ne parlons plus de l’homme, mais de sa peinture.
Il est plus facile de parler du personnage qui, lui, est bien réel, que de son œuvre elle-même, parce que celle-ci est le reflet de ce qu’il est profondément, de ce jardin secret unique au monde qui est le sien sans qu’il l’ait voulu, dont il ne connaît pas encore chaque recoin, et qu’il devra explorer tout au long de sa vie.
Contemplatif émerveillé en même temps qu’angoissé, c’est son inconscient, son inexplicable qu’il peint, simplement parce qu’il a reçu mission de le rendre sous une forme ou sous une autre : c’est le troisième homme, le peintre, dont j’observe à travers l’œuvre les talents qu’il a reçus et qu’il a , contrairement à la parabole de l’Evangile, fait fructifier.

Ici, rien n’est lourd, ni dans la pâte qui se fait parfois transparente, ni dans le sujet traité qu’aucune anecdote superflue ne vient surcharger : c’est un extrême dépouillement qui s’offre au regard et incite à la méditation.
Ici, rien n’est étriqué, rien n’est enfermé : tout est suspendu, aérien, au point que l’œuvre semble se prolonger au-delà même du support qu’une sorte de plénitude fait presque oublier.
Ici, tout est réinventé : la lumière, qui semble provenir de l’intérieur, la couleur, où l’arbre n’est pas nécessairement vert, ni bleu le ciel ; tout est traité dans une grande unité de tons où dominent les gris, les bleus et les bruns, sans effets gratuits.
Ici, tout est suggéré : grands espaces marins habités de noires et inquiétantes embarcations baignant dans une froide lumière matinale, paysages incandescents comme des incendies dans la nuit,
Cavalcades sauvages dans des tourbillonnements de poussière et de sable,
Scènes tauromachiques brossées sans repentirs, gestuelles, hallucinantes de mouvement,
Christs déchirés, sans croix , Portraits sans complaisance où l’âme transparaît sous l’enveloppe charnelle.

Et surtout, presque omniprésent et parcourant toute son œuvre, ce halo lumineux, comme un pâle soleil, comme une espérance vers laquelle l’artiste semble tendre sans cesse.Un halo presque mystique …
RogerSCHEP




 

 
Je suis le capitaine de mon âme, je suis le maitre de ma destinée... Rudyard KIPLING

   

 
    

       





     


        
JEAN PAUL DELLER
deller.at-art.org/index.php

LIENS:

http://artmesh.org/profile_overviews/dominique_philippe




www.galerielyneproulx.com/

 

http://www.livegalerie.com/site/index.php?login=chantalevincelette


   

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