Mahinder Tak Supports                   
                           
                

DOMINIQUE PHILIPPE...
       un peintre instinctif...? sans doute...une nature sûrement..!                Connaître, ce n’est point démontrer, ni expliquer. C’est accéder à la vision....!
             Tout homme qui porte en lui "une cathédrale à bâtir"......
      est déjà vainqueur... ! 
            (Antoine de Saint EXUPERY )

 


Célia Binet PHILIPPE
Sélectonnée porr un Stage
à
l'OPERA de PARIS



 










 


 
        
«Dominique est  un  jeune de dix huit ans qui a fait passer toute sa sensibilité dans une peinture de rêve, expression de son tourment intérieur, reflet de l’inquiétude d’une âme qui cherche sa voie et qui a besoin de la souffrance pour s’exprimer. A une époque où Jules Verne est à l’ordre du jour, où l’on va arriver  sur la Lune pour voir si tout y est bien comme dans les livres du grand romancier, on  se demande si Dominique n’en revient pas de cette lune, reflet de nos songes secrets et de nos angoisses muettes. Il vient de la Lune et du pays des songes en passant par les profondeurs des mers. Car ses villes lointaines et bleues ont dû être aperçues par le capitaine Nemo à travers les hublots mouillés du Nautilus. On pense à Gustave Doré et on imagine très bien Jules Verne illustré par Dominique. Mais sa sensibilité transparaît à travers  les phantasmes bleus et verts et les cités oniriques perdues sur des rivages incertains. Si Dominique a aujourd’hui dix-huit ans, n’oublions pas qu’il a commencé à peindre à quatorze. L’évolution de son jeune talent et sa maturité sont dues à une souffrance génératrice à laquelle nous participons intensément. La jeunesse a aujourd’hui besoin de crier pour s’exprimer, pour s’évader d’un  monde dangereux qui essaie de se survivre en s’étourdissant. Dominique a choisi la peinture pour crier son  angoisse et pour se libérer du présent. Sa chance est de pouvoir accrocher pour la première fois sur des murs tout ce qu’il ya dans un coeur de dix -huit ans et de livrer son âme et son talent à un public qui sera conquis.
                                   Le « Parisien Libéré» 1966 
                                      Arnaud   CHAFFANJON
 
 
 
 

                               
                                                        


 
je suis un viel ours le silence est le miel de ma solitude ...!

          

 
     

      Un peintre et ses rêves...Tout voyageur de l’imaginaire retrouve en ces toiles, 
                     les  cités orageuses de Hugo, voyages souterrains de Verne, cimetières de Poë, fantômes de Ray, 


   "Le rêve, ce sont d’autres dimensions, celles du sommeil, celles du poète"... 

 

   


     Mary Anne MILLER ..

          http://www.youtube.com/

              

 

              



                                                                      
   Lorsque Louis - Gaspart Duchêne de Ruville fit construire, à la fin du XVIIIe siècle, le portique d’entrée du château de Dohan, en pierre de France, avec un frontispice hellénique orné des armoiries de la famille de Ruville, d’origine normande, et de la famille de sa femme, Barbe-Ernestine de Thibaut, une bouillonnaise du cru, il se montra généreux avec son régisseur,Jacques Arnould : il lui aménagea en logement l’aile méridionale qui ferme la cour du château en réunissant les deux anciennes tours carrées à l’est et à
l’ouest, placées comme des vigies destinées à la protection de cet ancien éperon barré dont la mission était d’assurer la sécurité du passage de la Semois au gué de la Voye d’Ivois, un peu en contrebas de l’actuel pont de Dohan.

De Ruville,chassé en 1792 par les révolutionnaires français et réfugié auprès du roi de Prusse, Frédéric II, avant d’être envoyé comme attaché militaire auprès de l’ambassade de Russie à Saint Pétersbourg,était sans doute loin de s’imaginer que,quelques deux cents ans plus tard, l’aile sud du château de Dohan,cadastrée « Maison des oncles» en souvenir des deux frères célibataires, Auguste et Gustave Arnould, qui y  vécurent 90 ans, entre 1850 et 1940, deviendrait la résidence d’un peintre, lui aussi d’origine
française, Dominique Philippe et de son épouse d’origine vietnamienne.Sa prime jeunesse se passa à Limoges, en Haute Vienne, tout près de l’abbaye de Solignac, fondée par le futur St Remacle qui, en 644, à la demande du roi mérovingien d’Austrasie, Sigebert III, devait venir évangéliser l’Ardenne à Cugnon, à 8 kms de Dohan. Sa jeunesse, il la passera à Paris avant de pérégriner de par le monde, notamment en Grèce, au Maroc, en une quête perpétuelle de l’indicible. Comme chez Van Gogh, de la souffrance se lit dans ses toiles, celle qui a contribué au génie du peintre hollandais et à la spirituelle beauté qui se lit dans les oeuvres de Philippe, exposées au rez de chaussée de la «Maison des Oncles».

La corrida
Trois sujets principaux sont ici représentés, auxquels il a donné divers éclairages qui sont autant d’expressions : la corrida, la course hippique et les portraits de femmes. A tout seigneur, tout honneur, la corrida des arènes espagnoles exalte le spectacle où deux artistes se mesurent, l’un alliant la grâce, la souplesse, la fierté, l’habileté et la rouerie, l’autre, fort de sa puissance, fonçant tête baissée vers la muleta qui excite son arrogance, son orgueil, sa nervosité, sa volonté d’encorner cet attribut du diable. Combats de géants dont Philippe excelle à varier les détours, joutes que certains jugent dépasséees voire inhumaines car elles se terminent normalement par la mort servie par le toréador. Philippe se complaît dans une dynamique du mouvement des corps où l’élancement de l’homme symbolise la puissance et la suprématie de l’esprit sur les déhanchements de la bête déchaînée. Et pourtant, rien d’agressif, rien de méchant ne se lit dans ces toiles qui exaltent les qualités des intervenants.
Les Cavaliers
Mutatis mutandis, les cavaliers de Philippe se rattachent à la même veine, celle où la meilleure conquête de l’homme - après la femme - donne le meilleur de son énergie pour être en concordance, en harmonie, avec la volonté de vaincre de son maître. N’oublions jamais que la chasse à courre, qui a été interdite en Belgique quelques années avant l’interdiction de la corrida en Catalogne, était la meilleure école d’apprentissage de l’art de la guerre par les jeunes seigneurs dont la raison d’être était d’assurer la défense du pays sous l’égide de son Roy. Une certaine tension est perceptible dans ces toiles où l’acrylique est le meilleur allié du peintre pour mener le cavalier à franchir l’obstacle dans le jeu des ombres et des lumières.
Portraits de femmes.
La troisième facette de l’exposition est constituée par les portraits de femmes et les nus. Ici aussi, la personnalité de l’artiste transparaît dans le regard de ces êtres qu’il voudrait légers, féeriques, amoureux, mais où se lit l’expression de leur intelligence : - d’un côté, l’oeil pénétrant qui regarde au-delà de l’horizon à la recherche du beau, du bien et du vrai, du pays où l’on n’arrive jamais :-d’un autre, l’oeil intérieur, tourné sur lui-même dans sa dimension intime portée sur la réflexion, la contemplation, la méditation. Tout autour, le visage et une abondante chevelure donnent à l’être une dimension cosmique où l’homme se projette dans un univers divin qu’il sacralise à souhait.

Peintre symboliste, assurément Philippe fait partie de ces  idéalistes qui font réfléchir sur la nature de l’homme, sa place dans la
société, sa relation avec la création. Et lorsque l’on se rend compte que l’humour n’est pas exclu de son discours pictural, il contribue à notre bonheur de découvrir un personnage qui a su faire fi des difficultés de la vie pour les transcender en rêves initiatiques de beauté.Nous lui souhaitons plein succès.

Dohan, en la Saint Martin de l’an MMXI

Jean-Etienne Hallet.


« Et la grande angoisse à apaiser est bien celle, si fondamentale,
de l’avenir de l’homme et des enfants. » Antoine de Saint-Exupéry, Carnets.

 Je hais mon époque de toutes mes forces. L’homme y meurt de soif.    
tout homme qui porte en lui une cathédrale à batir est déja vainqueur...
          ( Antoine de St EXUPERY) 


   

        
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    On ne voit bien qu'avec le coeur...l'essentiel est invisible pour les yeux. 

                ( Antoine de St EXUPERY ) 

            
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